Un Grand Atlas de référence pour découvrir la mythologie nordique, riche et captivante.
Longtemps transmis oralement, les mythes relatant les aventures des dieux nordiques nous sont parvenus grâce aux manuscrits rédigés aux XIIIe et XIVe siècles par des érudits islandais. Redécouverts par les Romantiques au XIXe, les sagas, l’ancienne poésie et surtout l’Edda de Snorri, ont ainsi laissé entrevoir le fabuleux univers mythique qui précédait le christianisme en Scandinavie. Pour les Vikings et les autres peuples du nord, l’univers s’organisait autour d’un axe central, l’arbre Yggdrasil, dont ramifiaient neuf mondes parmi lesquels on retrouve Asgard et Vanaheim, les royaumes des dieux ; Midgard, le domaine des humains ; ou encore Jötunheim, le pays des géants, et Niflheim, le monde de la glace, de la brume et de l’obscurité.
Publié en collaboration avec le journal Le Monde, cet ouvrage de référence explore le riche panthéon de la mythologie nordique où Odin, dieu suprême, seigneur de la sagesse et de la magie, règne sur les autres divinités Ases : Thor, incarnation de la force et protecteur des dieux et des hommes ; Frigg et Freyja, déesses de l’amour et de la fécondité ; Loki, dieu ambivalent qui précipitera la fin du monde ; ou Baldr, le dieu foncièrement bon dont la mort annonce le terrible Ragnarök, ultime combat des dieux et des géants sonnant la fin du monde.
Avec passion et talent, Jean-Baptiste Rendu et François Emion nous guident dans cet univers empreint de mystère, peuplé de nains, d’elfes, de Nornes, de géants et des Valkyries, ces redoutables cavalières chargées par Odin d’emmener au Valhalla l’âme des guerriers morts sur le champ de bataille.
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
LA LEGENDE DU TOUR DE FRANCEC'était en 1903, et la bicyclette, moyen de locomotion tout à la fois des humbles et de monsieur le curé, des mieux nantis également, cette bicyclette encore très imparfaite mais néanmoins robuste et gagneuse de temps, passait délibérément de l'utilitaire à la compétition. Elle offrait à l'homme un support nouveau dans le dépassement de soi-même, en un temps où le sport embryonnaire se tournait vers le grandiose en sorte de frapper les esprits. Il y aura de cela bientôt un siècle et le Tour de France devenu institution nationale, puis événement mondial, continue à produire chaque année ses images fortes, témoignages d'une épopée tantôt fantastique, parfois tragique et certains jours cocasse, qui n'en finit pas de se renouveler. C'est le témoignage de ces grands moments que nous vous livrons ici. (Pierre Chany)1,770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193601
MONSIEUR SCHUBERTCeci n'est pas un roman, mais un récit, une chose vraie. "Monsieur Schubert", c'est le dernier jour de la vie d'un petit comptable. Ce jour est le 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin. Monsieur Schubert "vit, travaille, une étrange machine au-dessus de la tête qui tape, sans bruit, et retape, le tasse, implacable. Aussi chaque soir rentre-t-il un peu plus tapé, tassé, rapetissé que la veille". A sa façon il assume et exprime ce qui ronge notre monde et creuse une litière à la mort : l'ennui. Monsieur Schubert à sa manière est un juste, mais un juste sans éclat, un pauvre, un petit juste ordinaire, mais perverti, broyé par ce regard d'une cruauté somme toute énigmatique mais profonde que jettent sur lui tous les collègues, tous les beaux-frères du monde, tous les pions mécaniques de l'abjection commerciale. C'est l'histoire d'un de ces petits hommes gris que la vie sociale a dénaturés jusqu'à les métamorphoser en ces blattes que les murs des villes laissent courir le soir le long de leur grisaille jusqu'à leur anéantissement, symbole de la déroute d'une époque où les plus intelligents, les plus cultivés, les plus puissants, les plus riches sont éduqués à n'utiliser leurs atouts que pour appauvrir et humilier ceux qui ne les possèdent pas. Jusqu'à les tuer.860/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193599