PROJETS ET SOUVENIRS - ECRITS SUR L'ART ET L'ARCHITECTURE, LA VILLE ET LE PAYSAGE
PROJETS ET SOUVENIRS - ECRITS SUR L'ART ET L'ARCHITECTURE, LA VILLE ET LE PAYSAGE
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2312270120011
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012000648
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9782375560419
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商品說明
Convaincu que l'écriture poétique est plus à même de restituer un fait architectural qu'une photographie, Michel Vernes fut un véritable écrivain d'architecture. Exceptionnelle par sa richesse, son érudition et sa qualité littéraire, son œuvre, composée essentiellement d'articles et d'essais, est longtemps restée dispersée. Ce recueil réunit une sélection de trente-deux textes qui offrent enfin une vue d'ensemble sur son travail original et exigeant, éclectique et buissonnier. Convaincu que l'écriture poétique est plus à même de restituer un fait architectural qu'une photographie, Michel Vernes fut un véritable écrivain d'architecture. Exceptionnelle par sa richesse, son érudition et sa qualité littéraire, son œuvre, composée essentiellement d'articles et d'essais, est longtemps restée dispersée. Ce recueil réunit une sélection de trente-deux textes qui offrent enfin une vue d'ensemble sur son travail original et exigeant, éclectique et buissonnier. Les six sections (Paysages et jardins, Promenades urbaines, Fabriques et pavillons, Architectures dessinées, Métropoles verticales, Modernités déroutantes) rendent compte de ses principaux thèmes de recherche et de réflexion, de l'art pittoresque des jardins à l'industrie de la maison sur catalogue et de ses variantes, pavillons, kiosques, pagodes ou chalets ; des manuels de dessin aux grammaires ornementales du xixe siècle ; de l'architecture des gratte-ciel à l'histoire du béton et de quelques figures de la modernité, comme Le Corbusier, Carlo Molino, Jean Prouvé ou Iakov Tchernikov. Entre art, architecture, ville et paysage, ces textes savants et insolites invitent, dans une langue ciselée, à autant de chemins de traverses où l'esprit s'instruit en divaguant.
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
LA LEGENDE DU TOUR DE FRANCEC'était en 1903, et la bicyclette, moyen de locomotion tout à la fois des humbles et de monsieur le curé, des mieux nantis également, cette bicyclette encore très imparfaite mais néanmoins robuste et gagneuse de temps, passait délibérément de l'utilitaire à la compétition. Elle offrait à l'homme un support nouveau dans le dépassement de soi-même, en un temps où le sport embryonnaire se tournait vers le grandiose en sorte de frapper les esprits. Il y aura de cela bientôt un siècle et le Tour de France devenu institution nationale, puis événement mondial, continue à produire chaque année ses images fortes, témoignages d'une épopée tantôt fantastique, parfois tragique et certains jours cocasse, qui n'en finit pas de se renouveler. C'est le témoignage de ces grands moments que nous vous livrons ici. (Pierre Chany)1,770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193601
MONSIEUR SCHUBERTCeci n'est pas un roman, mais un récit, une chose vraie. "Monsieur Schubert", c'est le dernier jour de la vie d'un petit comptable. Ce jour est le 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin. Monsieur Schubert "vit, travaille, une étrange machine au-dessus de la tête qui tape, sans bruit, et retape, le tasse, implacable. Aussi chaque soir rentre-t-il un peu plus tapé, tassé, rapetissé que la veille". A sa façon il assume et exprime ce qui ronge notre monde et creuse une litière à la mort : l'ennui. Monsieur Schubert à sa manière est un juste, mais un juste sans éclat, un pauvre, un petit juste ordinaire, mais perverti, broyé par ce regard d'une cruauté somme toute énigmatique mais profonde que jettent sur lui tous les collègues, tous les beaux-frères du monde, tous les pions mécaniques de l'abjection commerciale. C'est l'histoire d'un de ces petits hommes gris que la vie sociale a dénaturés jusqu'à les métamorphoser en ces blattes que les murs des villes laissent courir le soir le long de leur grisaille jusqu'à leur anéantissement, symbole de la déroute d'une époque où les plus intelligents, les plus cultivés, les plus puissants, les plus riches sont éduqués à n'utiliser leurs atouts que pour appauvrir et humilier ceux qui ne les possèdent pas. Jusqu'à les tuer.860/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193599