PRATIQUER LA GRAVURE EN CREUX, TAILLE DIRECTE - POINTE SECHE, BURIN, MANIERE NOIRE, DISQUEUSE, ETC.
PRATIQUER LA GRAVURE EN CREUX, TAILLE DIRECTE - POINTE SECHE, BURIN, MANIERE NOIRE, DISQUEUSE, ETC.
商品編號:
2301071210001
商品貨號:
121001224
商品條碼:
9782416004223
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NT$1,100元
商品說明
La gravure en taille directe consiste à réaliser dans une plaque toutes sortes de griffures et sillons sans l'aide de produits mordants ni de vernis. Les outils traditionnels de la taille directe sont la pointe sèche et le burin, mais n'importe quel objet pouvant griffer, creuser, sillonner, peut être employé. Les encres, le papier et la presse interviennent ensuite pour créer une oeuvre destinée à être reproduite plusieurs fois. On obtient ainsi les fameuses estampes.
Après une présentation des principaux outils et des grandes étapes de travail, ce manuel décortique, à travers des pas à pas photographiques complets, les techniques classiques de la gravure en taille directe. Il aborde ensuite des méthodes de gravure plus contemporaines et l'utilisation de matrices autres que métalliques. Il se propose également de vous initier à la gravure en couleurs, en détaillant notamment la trichromie.
Quel que soit votre degré de familiarité avec la gravure, vous découvrirez dans cet ouvrage tout un pan de cette discipline aux possibilités inépuisables. Le tout est émaillé de reproductions d'oeuvres d'artistes talentueux du monde entier.
Plus de dix pas à pas, de la gravure à l'impression !
La gravure à la pointe sèche • La gravure au burin • La gravure à la manière noire • L'impression en trichromie • Le mélange des techniques classiques • La gravure à la sableuse • La gravure au papier abrasif • La gravure à la disqueuse • L'impression Chine collé • La gravure sur plastique • La gravure sur Tetra Pak • L'impression à la machine à pâtes • La gravure sans presse
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
LA LEGENDE DU TOUR DE FRANCEC'était en 1903, et la bicyclette, moyen de locomotion tout à la fois des humbles et de monsieur le curé, des mieux nantis également, cette bicyclette encore très imparfaite mais néanmoins robuste et gagneuse de temps, passait délibérément de l'utilitaire à la compétition. Elle offrait à l'homme un support nouveau dans le dépassement de soi-même, en un temps où le sport embryonnaire se tournait vers le grandiose en sorte de frapper les esprits. Il y aura de cela bientôt un siècle et le Tour de France devenu institution nationale, puis événement mondial, continue à produire chaque année ses images fortes, témoignages d'une épopée tantôt fantastique, parfois tragique et certains jours cocasse, qui n'en finit pas de se renouveler. C'est le témoignage de ces grands moments que nous vous livrons ici. (Pierre Chany)1,770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193601
MONSIEUR SCHUBERTCeci n'est pas un roman, mais un récit, une chose vraie. "Monsieur Schubert", c'est le dernier jour de la vie d'un petit comptable. Ce jour est le 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin. Monsieur Schubert "vit, travaille, une étrange machine au-dessus de la tête qui tape, sans bruit, et retape, le tasse, implacable. Aussi chaque soir rentre-t-il un peu plus tapé, tassé, rapetissé que la veille". A sa façon il assume et exprime ce qui ronge notre monde et creuse une litière à la mort : l'ennui. Monsieur Schubert à sa manière est un juste, mais un juste sans éclat, un pauvre, un petit juste ordinaire, mais perverti, broyé par ce regard d'une cruauté somme toute énigmatique mais profonde que jettent sur lui tous les collègues, tous les beaux-frères du monde, tous les pions mécaniques de l'abjection commerciale. C'est l'histoire d'un de ces petits hommes gris que la vie sociale a dénaturés jusqu'à les métamorphoser en ces blattes que les murs des villes laissent courir le soir le long de leur grisaille jusqu'à leur anéantissement, symbole de la déroute d'une époque où les plus intelligents, les plus cultivés, les plus puissants, les plus riches sont éduqués à n'utiliser leurs atouts que pour appauvrir et humilier ceux qui ne les possèdent pas. Jusqu'à les tuer.860/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193599