ARCHITECTURE : METTRE EN FORME ET COMPOSER - VOLUME 5 CATEGORIES DE LA MISE EN FORME DESSINEE DU PRO
ARCHITECTURE : METTRE EN FORME ET COMPOSER - VOLUME 5 CATEGORIES DE LA MISE EN FORME DESSINEE DU PRO
商品編號:
2312270120002
商品貨號:
012000639
商品條碼:
9782375560105
網路售價:
NT$1,540元
商品說明
Au cours du processus de mise en forme, il est décisif que le projeteur puisse faire apparaître de façon explicite la pertinence de ses choix (un dessein) pour mieux en assurer la maîtrise. C'est le rôle des catégories architecturales, dans lesquelles on range des principes, des caractères, des relations et des opérations de même genre et de même domaine. Le domaine ici traité est celui de la morphologie des ouvrages et des espaces bâtis décrits par un dessin, muni de ses codes de représentation. Ces caractères morphologiques s'exercent par rapport à deux pôles opposés : celui des quantités spatiales, en partie mesurables, et celui des qualités spatiales, peu mesurables ou non mesurables, que nous désignons par l'adjectif topologique. Les caractères de position-situation en relation avec des limites spatiales matérialisées entrent ici en jeu. Quant aux propriétés et relations euclidiennes, elles résultent de la confrontation entre les deux polarités de quantité et de qualité. La forme euclidienne du contour d'un tracé apparaît comme une clef de composition entre les caractères morphologiques de taille avec ceux de position-situation des ouvrages bâtis, associés aux espaces qui leur correspondent. L'espace de l'architecture se présente alors comme un ensemble de lieux habités, délimités, où l'on peut se situer. Les catégories de la mise en forme suscitent trois questions fondamentales que le concepteur se pose dans tout processus de projet pour définir : ― La forme du contour des espaces et des ouvrages bâtis, examinés en fonction de leurs caractères de régularité (propriétés et relations euclidiennes réglées par l'opérateur de groupe expérimental des déplacements dans la description de l'espace du projet). Le concept de régularité incorpore celui d'irrégularité, qui permet de faire apparaître par opposition, afin d'en évaluer le sens. ― Les positions relatives de ces ouvrages et espaces, leur distribution et leur accessibilité ainsi que les relations entre aires et régions distinctes, notamment intérieures et extérieures, perçues en rapport à des limites identifiables (propriétés et relations topologiques, sous-jacentes à celles que l'on vient de mentionner). ― Les dimensions de ces ouvrages et espaces dans un système d'évaluation des quantités quel qu'il soit (propriétés et relations de taille, de mesure et de proportion). Les catégories de la mise en forme du projet dessiné expriment les conditions d'existence de la conception et de la production architecturale ; elles s'inscrivent dans un mode de pensée et de faire hérité d'une histoire.
LE CORBUSIERCharles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier (1887–1965), est sans conteste l'un des architectes les plus importants du XXᵉ siècle. De la villa Savoye, à Poissy, à la Cité radieuse de Marseille, de son cabanon au bord de la Méditerranée à la ville de Chandigarh en Inde, en passant par des immeubles d'habitation, une chapelle et même un couvent, il a réalisé sa vie durant des bâtiments devenus des icônes du Mouvement moderne que les amateurs du monde entier viennent visiter. Cet architecte, parfois provocateur, a aussi consacré son temps au dessin, à la peinture et à l'écriture. Théoricien, il a publié une quarantaine de livres qui restent des références. " L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière ", écrivait celui qui a durablement marqué cette discipline.1,100/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2601120120001
LA CRITIQUE A L'OEUVRE - FRAGMENT D'UN DISCOURSLa crise environnementale actuelle confronte les architectes à la nécessité de redéfinir leurs positions éthiques, donnant ainsi un rôle renouvelé à la critique architecturale. Mais ce lien entre crise et critique, au-delà d'une étymologie commune, reste équivoque. La critique réagit-elle aux crises ou les suscite-t-elle ? La crise environnementale actuelle confronte les architectes à la nécessité de redéfinir leurs positions éthiques, donnant ainsi un rôle renouvelé à la critique architecturale. Mais ce lien entre crise et critique, au-delà d'une étymologie commune, reste équivoque. La critique réagit-elle aux crises ou les suscite-t-elle ? Les crises internes qui traversent régulièrement la critique coïncident-elles avec celles qui affectent l'architecture, ses institutions et, plus largement, la société ? La critique a-t-elle pour finalité d'agir à l'intérieur des frontières disciplinaires de l'architecture ou, au contraire, de faire œuvre de médiation envers les mondes qu'elle est censée transformer ? L'architecture elle-même peut-elle s'armer d'un potentiel critique ? Ces questions récurrentes, qui ont accompagné les développements de l'architecture moderne et postmoderne, ont désormais une longue histoire que le présent recueil contribue à éclairer. Issues de plusieurs colloques, journées d'études et projets de recherche, les enquêtes qu'il rassemble en détaillent certains épisodes ou acteurs clés de part et d'autre de l'Atlantique, de Bruno Zevi à Reyner Banham, en passant par Alexander Tzonis ou Kenneth Frampton. Avec des contributions de Georges Adamczyk, Paolo Amaldi, Denis Bilodeau, Jean-Pierre Chupin, Carmella Cuccuzella, Bechara Helal, Rainier Hoddé, Hélène Jannière, Jonathan Lachance, Réjean Legault, Louis Martin, David Theodore et Estelle Thibault.1,380/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512270120007