LIGNES ET COULEURS, DESSINER LE PAYSAGE - EXCURSIONS DE LA MER A LA VILLE
LIGNES ET COULEURS, DESSINER LE PAYSAGE - EXCURSIONS DE LA MER A LA VILLE
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2301070146013
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9782416007804
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商品說明
Après les couleurs, des lignes se détachent. Les vagues et les courants, la découpe de la côte qui encadre l'anse de la plage, la frondaison dentelée des arbres, l'architecture d'une jolie maison, les rochers. La liste est longue. Toutes ces lignes qui structurent et produisent le paysage sont un sujet potentiel
Juliette Plisson, peintre et architecte de formation, vous emmène en balade dessinée sur le vif. Chaque excursion proposée dans ce livre permet d'aborder des notions de dessin et d'expérimenter des techniques de représentation du paysage. Avec Juliette, prenez le temps de regarder. Cherchez dans le paysage ce qui le constitue (couleurs, plans, lignes) afin de créer une composition qui se tienne. Il s'agit de garder l'essentiel, sans entrer dans les détails, et de se servir de la richesse du paysage pour donner du corps au dessin. Pour sélectionner et hiérarchiser les informations, il existe des règles, expliquées dans cet ouvrage avec des exercices pour les mettre en oeuvre.
Comprendre l'espace d'une manière intuitive et construite pour représenter le paysage, c'est l'objet de ce livre. Vous y trouverez une bibliothèque d'outils rangés dans différents tiroirs.
Autorisez-vous toutes les techniques, de l'aquarelle aux crayons de couleur, en passant par les feutres et les craies aquarellables. Il vous appartiendra de choisir l'usage que vous en ferez en vous autorisant des allers-retours entre les notions. Vous pouvez les organiser et les prendre comme vous le souhaitez, au bon moment, les mélanger et les utiliser pour atteindre votre objectif. En peignant, racontez une histoire, celle qui vous fait vibrer.
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
LA LEGENDE DU TOUR DE FRANCEC'était en 1903, et la bicyclette, moyen de locomotion tout à la fois des humbles et de monsieur le curé, des mieux nantis également, cette bicyclette encore très imparfaite mais néanmoins robuste et gagneuse de temps, passait délibérément de l'utilitaire à la compétition. Elle offrait à l'homme un support nouveau dans le dépassement de soi-même, en un temps où le sport embryonnaire se tournait vers le grandiose en sorte de frapper les esprits. Il y aura de cela bientôt un siècle et le Tour de France devenu institution nationale, puis événement mondial, continue à produire chaque année ses images fortes, témoignages d'une épopée tantôt fantastique, parfois tragique et certains jours cocasse, qui n'en finit pas de se renouveler. C'est le témoignage de ces grands moments que nous vous livrons ici. (Pierre Chany)1,770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193601
MONSIEUR SCHUBERTCeci n'est pas un roman, mais un récit, une chose vraie. "Monsieur Schubert", c'est le dernier jour de la vie d'un petit comptable. Ce jour est le 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin. Monsieur Schubert "vit, travaille, une étrange machine au-dessus de la tête qui tape, sans bruit, et retape, le tasse, implacable. Aussi chaque soir rentre-t-il un peu plus tapé, tassé, rapetissé que la veille". A sa façon il assume et exprime ce qui ronge notre monde et creuse une litière à la mort : l'ennui. Monsieur Schubert à sa manière est un juste, mais un juste sans éclat, un pauvre, un petit juste ordinaire, mais perverti, broyé par ce regard d'une cruauté somme toute énigmatique mais profonde que jettent sur lui tous les collègues, tous les beaux-frères du monde, tous les pions mécaniques de l'abjection commerciale. C'est l'histoire d'un de ces petits hommes gris que la vie sociale a dénaturés jusqu'à les métamorphoser en ces blattes que les murs des villes laissent courir le soir le long de leur grisaille jusqu'à leur anéantissement, symbole de la déroute d'une époque où les plus intelligents, les plus cultivés, les plus puissants, les plus riches sont éduqués à n'utiliser leurs atouts que pour appauvrir et humilier ceux qui ne les possèdent pas. Jusqu'à les tuer.860/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193599