Un petit village du centre de la France, cerné de champs, barricadé par des murs de forêts et quelques fermes isolées, qui abrite une usine : un abattoir de poulets où travaille la quasi-totalité des habitants. Presque tous, sauf Romain, le marginal, l’homme à tout faire, affligé d’un bec de lièvre qui lui vaut le surnom « Lapin ». Romain, aussi habile dans les arbres où il aime bâtir des cabanes que les pieds dans la rivière où il pêche, loin du monde, loin du village qui l’a toujours tenu à l’écart et exerce contre lui une sourde violence. Depuis sa plus tendre enfance, le géant blond, est épris de Solène, l’actuelle maire de la bourgade. Alors quand cette dernière disparaît, mêlée malgré elle à une sombre histoire d’enfouissement illégal de déchets, c’est le soleil de Romain qui s’éteint brutalement. Reste la vengeance…
« Servi au présent, simple et limpide, ce second roman de Simon François est une agréable surprise. L'écologie, les violences sociétales ou familiales, les différences et l'air du temps charpentent certes sa fluide structure, mais jamais l'auteur n'en abuse pour forcer le trait ou hisser les étendards racoleurs. C'est adroit. » Livres Hebdo
« C’est un roman magnifique que l’on referme la gorge nouée » Libération
« La Proie et la Meute est un formidable roman policier rural, une vision de la vie de nos campagnes pas vraiment reluisante, mais néanmoins touchante. Comme ce Lapin qui a quelque chose d'extraordinaire, la grâce de l'innocence, un peu chamane, et un peu justicier. » France Inter
« Une révélation, ne passez pas à côté ! » Sud Radio
« Un magnifique représentant de ce qu’on appel le rural noir. C’est un genre très en vogue qui produit le pire et le meilleur, là on est sans aucun doute dans le meilleur. » C'est à lire, podcast de Bernard Poirette « Après l’excellent Les portes étroites, l’auteur revient avec un thriller assez dingue qui nous embarque dans une sombre histoire d’enfouissement illégal de déchets et nous immerge dans le milieu de l’extrême droite. Sur fond de scandale sanitaire, ce récit se dévore. »Le Parisien
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
MENS-MOI A L'OREILLEIl y a cinq ans, Lucy a été retrouvée errant, hagarde, dans les rues de la petite ville de Plumpton, au Texas, les vêtements maculés de sang. Savannah, sa meilleure amie, venait d'être assassinée, faisant de Lucy la principale suspecte. Mais celle-ci n'a aucun souvenir de cette terrible nuit, et la police manque de preuves pour l'inculper. Depuis le drame, Lucy est partie s'installer à Los Angeles pour fuir ce passé qui la hante et la ville où tout le monde la pense coupable. Alors que l'anniversaire de sa grand-mère la rappelle à Plumpton, elle est approchée par Ben Owens, un présentateur de podcasts connu pour avoir élucidé certaines affaires enterrées par la police. À mesure que Ben s'immisce dans le passé de Lucy et de Savannah pour en tirer une série d'émissions, secrets et mensonges refont surface. Dans son sillage, Lucy va-t-elle découvrir, comme tout le monde le croit, qu'elle est une meurtrière ?490/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2603121116002
LA FILLE QUI VENAIT LA NUITDepuis la naissance de sa fille, Ava est à bout. Trop épuisée pour s'occuper de son bébé, elle accepte sans hésiter la proposition de son mari d'engager une nourrice pour les nuits. Marley entre alors dans leur foyer et se révèle vite indispensable. Mais bientôt, des événements troublants se succèdent : des objets disparaissent, et Ava surprend des murmures et des gestes équivoques entre son mari et la nounou. Elle commence à douter : qui est vraiment Marley ? Et que lui cache son mari ? Peu à peu, Ava se sent comme une étrangère dans sa propre maison. Alors que la situation au sein du foyer ne cesse de se dégrader, la jeune maman devient paranoïaque. Est-elle en train de devenir folle ? Ou quelqu'un essaie-t-il de lui faire croire qu'elle l'est ?470/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2603121116001
WILLIAM WISTING - LE DOSSIER 1569William Wisting, en vacances et las de tondre la pelouse, suit assidûment dans la presse le fait divers du moment : on est sans nouvelles, depuis maintenant trois jours, d'Agnete Roll, une habitante de Larvik. La découverte dans son courrier d'une enveloppe anonyme le sort de sa torpeur estivale. Sur une feuille blanche, une série de chiffres, référence d'un numéro d'affaire datant de l'été 1999. Tone Vaterland, dix-sept ans, avait été tuée en rentrant du travail à bicyclette. Le coupable avait été identifié et condamné à une peine de prison. Intrigué, Wisting récupère le dossier 1569 aux archives pour en entreprendre l'examen méthodique. Et entrevoit la possibilité d'une erreur judiciaire...530/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2601121116001