Raskolnikov, jeune étudiant vivant dans la misère, assassine sa logeuse à coups de hache. C'est le point de départ de Crime et châtiment, chef-d'oeuvre paru en 1866, inspiré des quatre années que Dostoïevski passa au bagne en Sibérie. Révolté par la misère, l'alcoolisme et la corruption qui sévissent alors en Russie, l'auteur tire de cette pourriture une oeuvre immortelle. Raskolnikov, ambitieux et solitaire, rejette la morale collective, transgresse les lois de la société, et se rêve en nouveau Napoléon. Pour lui, le monde se divise en deux catégories : les êtres ordinaires et les êtres exceptionnels ; à ces derniers, tout est permis ; alors oui, son crime, comme ceux de Napoléon, sera justifié par l'Histoire. Plongeant dans les ténèbres de l'âme humaine, disséquant la morale, analysant les rouages de la violence, Dostoïevski décrit la déchéance d'un homme, poussé dans ses retranchements par la cruauté du monde.
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LES ENFANTS DE SAINTE MARGUERITEC'est dans une île adriatique pittoresque qu'Ante Tomié nous transporte avec ce roman où des personnages toujours aussi hauts en couleur, selon son habitude, se croisent : un commandant de police transformant sa prison en chambres d'hôtes, un professeur de philosophie exaltant les kebabs comme fondement de la culture méditerranéenne, et un migrant syrien séduisant, objet de toutes les attentions féminines. Un âne espiègle, brayant à chaque ébat amoureux, ajoute une touche burlesque à cette comédie humaine. A travers des situations rocambolesques et des rebondissements inattendus, le roman rend hommage à sainte Marguerite, patronne des couples en quête d'enfants. Avec son humour subtil et sa tendresse pour l'humanité, Tomic offre une oeuvre réjouissante qui célèbre l'amour et la solidarité.1,130/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512271120001
LA FILEUSE DE VERRE (Littérature américaine)"- S'il n'y a pas de femmes dans l'industrie du verre, c'est parce que notre travail doit être parfait pour être accepté par des hommes. Or, avec le verre, la perfection n'existe pas." À la mort de son père, Orsola Rosso décide d'apprendre à fabriquer des perles de verre pour sauver sa famille de la ruine. Dans le Murano de la fin du XVᵉ siècle, ce précieux savoir-faire, étroitement lié au commerce, n'est pas l'affaire des femmes. Orsola va pourtant s'employer à atteindre la perfection dans son art, autant qu'à maîtriser les subtilités de la négociation. Ses bijoux finiront par orner le cou d'impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime...550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512121120002